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Biodiversité

Nous menons nos activités dans un ensemble varié d’écosystèmes, dont certains possèdent des caractéristiques sensibles. Notre secteur amont en particulier peut avoir des répercussions sur différentes réserves d’espèces sauvages, notamment les contreforts, les écosystèmes des prairies et les tourbières nordiques.

Nous prenons un certain nombre de mesures pour préserver la biodiversité, y compris l’étude de notre empreinte sur la faune et le respect de lignes directrices strictes quand nous travaillons dans les zones environnementales sensibles.

Nous disposons également de plans de gestion de la faune afin d’identifier les espèces locales en péril, et pour nous guider dans nos opérations. En ce qui a trait à de nouveaux projets et à de nouvelles exploitations, nous effectuons des études d’impact environnemental et nous intégrons les résultats dans le processus décisionnel qui concerne le projet. Ces évaluations portent entre autres sur les zones d’habitat de la faune et sur les étapes d’atténuation des répercussions de nouveaux projets.

En outre, nous parrainons des programmes et projets communautaires qui contribuent à préserver et à protéger les zones sensibles sur le plan environnemental.

Financement d’études sur la faune

Nous parrainons des études sur la faune et les écosystèmes dans les secteurs où nous menons nos activités. En collaborant avec des groupes d’universitaires et des organismes gouvernementaux, notre objectif est de contribuer à constituer un savoir environnemental de base et de colliger des renseignements précieux que nous pouvons utiliser dans la gestion des répercussions de notre entreprise.

À l’été et à l’automne 2009, l’Impériale a collaboré avec ArcticNet, un réseau parmi les réseaux de centres d’excellence du Canada, à bord du brise-glace CCGS Amundsen, à l’étude de l’environnement dans la zone de licence d’exploration d’Ajurak, dans la mer de Beaufort. Ce travail impliquait l’envoi d’un véhicule manœuvré à distance et doté de caméras sous-marines, pour étudier les animaux qui pourraient vivre près de l’environnement inhabituel d’une source d’émissions sur le plancher océanique. On a aussi recueilli des renseignements sur la répartition des ours polaires qui se sont retrouvés dans la zone de licence d’exploration d’Ajurak, l’été dernier.

L’Impériale a également travaillé avec le ministère des Pêches et des Océans du Canada à comprendre la répartition des baleines boréales et des bélugas dans la mer de Beaufort. De plus, l’Impériale a collaboré avec l'Université Cornell, et financé une recherche de pointe sur l’activité des baleines dans notre zone de licence d’exploration d’Ajurak et ses alentours, dans la mer de Beaufort. Des bouées dotées de microphones sensibles ont été déployées pour repérer les appels et le mouvement des baleines boréales. Ces renseignements détaillés seront utilisés pour mettre au point tout projet de façon responsable dans l’avenir, tout en réduisant l’impact sur ces animaux.

Pour plus d’information sur les initiatives de l’Impériale liées à la biodiversité et leur rendement, veuillez cliquer ici pour lire notre Rapport sur la mission sociale.

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